chat chevron cross facebook linkedin logo-tvh mail menu minus phone plus search share twitter youtube
Salon Solutions 2019 : l’essentiel pour mieux comprendre les trajectoires des éditeurs et bien faire évoluer votre ERP

Comme chaque année, l’équipe TVH Consulting était présente à l’édition 2019 des Salons Solutions : ERP, CRM, BI, E-Achats, Dématérialisation et Intelligence Artificielle en partenariat avec celle de Cosmos Consulting, le spécialiste français du décisionnel qui a rejoint le groupe TVH cette année.

Depuis 25 ans, ce rendez-vous annuel ne cesse d’innover et d’attirer un nombre croissant de visiteurs. Pour cette édition 2019, ce ne sont pas moins de 6 221 visiteurs professionnels et 4 184 auditeurs qui étaient présents aux conférences et ateliers.

Vous n’avez pas pu assister aux trois jours de conférences du salon ERP ? Nous vous avons préparé une synthèse pour vous aider à comprendre les trajectoires dessinées par les éditeurs du marché et ainsi mieux choisir ou mieux faire évoluer votre ERP.

 

L’ERP n’est pas mort, au contraire, il reste le pilier des projets de transformation

Au vu du nombre de participants à notre conférence TVH « Faut-il migrer ou changer d’ERP ? » - et sur le salon en général - nous avons tout lieu de croire que l’ERP n’est pas mort, loin de là. En effet, véritable coffre-fort des référentiels, processus et historiques de l’entreprise, il demeure le socle pérenne et stable de tout projet de transformation digitale, à condition d’être suffisamment ouvert pour pouvoir se connecter à d’autres applications et web services.

Avec l’accélération des projets de transformation, les éditeurs ont pris conscience que l’ERP doit rester moteur pour absorber et valoriser les données issues des innovations technologiques – IoT, intelligence artificielle, Machine Learning, Blockchain - et des changements d’usage, notamment à travers l’approche collaborative élargie aux fournisseurs, clients et partenaires.

  • L’ERP est donc un outil éprouvé qui continue à évoluer avec son temps. On constate ainsi un marché en renouvellement car 53% des ERP sont installés depuis plus de 8 ans dont 70% encore en On-premise (Source CXP).Pourtant, cette édition 2019 des Salons Solutions confirme que les différentes possibilités des ERP dans le Cloud sont parfaitement maîtrisées par les éditeurs et leurs partenaires :
  • Cloud public plutôt à destination des petites et moyennes entreprises ou celles disposant d’une infrastructure limitée : l’entreprise est alors très dépendante de l’éditeur et de sa politique de localisation des Datacenters et d’application des mises à jour.
  • Cloud privé à destination des moyennes et grandes entreprises qui souhaitent centraliser leurs données et processus, bénéficier de hauts niveaux de performances tout en gardant davantage de possibilités de personnalisation et en continuant à évoluer à leur rythme.
  • Cloud hybride pour les entreprises qui souhaitent combiner les avantages Public/Privé au service de la performance et de la sécurité des données avec toujours un maximum de liberté.

 

Le Cloud est donc au cœur des projets de changement d’ERP

Compte tenu des avantages procurés par les architectures Cloud : haute disponibilité, évolutivité, facilité de connexion pour les utilisateurs de sites distants ou à l’étranger, ouverture avec d’autres solutions partenaires, la question Cloud VS On-premise se pose systématiquement dès qu’il y a un projet de changement ou une migration de version ERP.
Cependant, comme cela a été précisé lors de la conférence « les ERP dans le Cloud tiennent-ils toutes leurs promesses en termes de performances, d’adaptabilité fonctionnelle et de coût/ROI ? », l’accompagnement par l’intégrateur ERP sur la dimension Cloudest indispensable tant sur le volet fonctionnel, technique que juridique :

  • Fonctionnel : lorsque des fonctionnalités spécifiques avaient été développées sur l’ERP en local, les utilisateurs doivent parfois « s’accommoder » avec les fonctionnalités standard de la nouvelle version, particulièrement en mode SaaS où elles ne peuvent pas toujours être personnalisées. L’intégrateur doit alors réaliser une analyse d’écart pour mettre un place un plan d’accompagnement au changement.
  • Technique : L’intégrateur ERP doit faire converger les enjeux métiers (saisonnalité, pics d’activité…) avec les exigences techniques (volumes et transactions réelles…) dans le benchmark de performances et analyser l’environnement pour anticiper les montées de version, migration des bases de données, etc.
  • Juridique : Le Cloud Act loi fédérale à laquelle sont soumis les fournisseurs de Cloud américain n’est pas forcément compatible avec le Règlement européen sur la protection des données (RGPD). L’intégrateur ERP doit ainsi conseiller l’entreprise sur la meilleure option en fonction de ses contraintes réglementaires concernant la protection des données.

 

Faut-il migrer ou faut-il changer d’ERP ?

Sous l’effet de la transformation digitale, de la pression concurrentielle, ou encore de contraintes sectorielles, le changement permanent est devenu la norme dans les entreprises. Pour savoir s’il faut migrer ou changer d’ERP, la vraie question à se poser en réalité est de savoir où l’on veut emmener l’entreprise dans les années à venir ?
C’est le sujet de la conférence que nous avons donnée et qui est inspirée de notre passeport migration ERP que vous pouvez télécharger ci-dessous :

8 critères de choix doivent être considérés pour décider de poursuivre avec votre solution actuelle ou d’en changer :

  • La couverture fonctionnelle métier
  • La pérennité de l’éditeur
  • Une roadmap claire
  • Un positionnement à l’international
  • La disponibilité des compétences sur le marché
  • Des références clients nombreuses et représentatives
  • Une technologie maîtrisée et prospective
  • La liberté d’adaptation

Cependant, si vous changez d’éditeur, la question de la migration vers une nouvelle version se reposera ultérieurement. Un service Saas présente certes des facilités de mises à jour, mais impose également un rythme pour implémenter et tester les changements de version qui n’est pas toujours compatible avec les priorités de l’entreprise.

Pour ne pas entrer dans un cycle de migration trop contraignant, Microsoft propose une approche intéressante avec le concept « One Version » puisqu’une fois l’ERP déployé, il n’y a plus de changement de version majeure mais des diffusions constantes de mises à jour tout au long de l’année…

 

Collaboratif & User Centric : « Un ERP doit être aussi simple que Waze ou Le Bon Coin »

Cette réplique entendue lors du débat inaugural du salon ERP 2019 (« Que peuvent les ERP actuels pour la transformation digitale et la robotisation des process de l’entreprise ? Réponses et cas concrets ») nous rappelle qu’un autre point doit nous mettre la puce à l’oreille pour savoir s’il est temps de changer d’ERP : vos utilisateurs plébiscitent-ils la solution actuelle ou au contraire réclament-ils le changement ?
En effet, tout au long des autres conférences et ateliers, les intervenants ont pointé du doigt l’importance de l’UX pour dégager les gains de productivité attendus et faciliter l’engagement des collaborateurs au quotidien. Placer l’utilisateur au centre, c'est l'écouter sur son quotidien métier. Les nouvelles générations – bien qu’elles ne soient pas les seules – ont besoin d’un ERP collaboratif qui leur permette de trouver leur place et de contribuer au sein d’une organisation. Il en va de la fidélisation des talents et par conséquent de la pérennité de l’entreprise…
La roadmap du produit doit donc prévoir l’enrichissement fonctionnel dans une approche User Centric et capitaliser sur les technologies web, plus simples à utiliser et facilitant un accès en temps réel à l’information.
La Value Matrix de Nucleus Research ci-dessous nous montre d’ailleurs les mouvements des différents éditeurs et confirme que les ERP Microsoft Dynamics 365 for Finance and Operations et SAP S/4HANA sont tous les deux identifiés comme leaders et experts :